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# Posté le mercredi 22 novembre 2006 05:46

Modifié le mardi 28 novembre 2006 13:39

140] MusicActu

140] MusicActu
Thierry Amiel - "Thierry Amiel"


Thierry Amiel aurait-il réinventé la pop ? C'est désormais fort probable étant donné la nouvelle direction que prend sa musique sur son second album."Passer dans une émission de télé-réalité, c'est connoté". Il est vrai que ce genre d'affirmation peut illustrer à merveille la carrière de certains jeunes artistes au talent bien creux. Contrairement à d'autres, Thierry Amiel s'est accroché, travaillant d'arrache-pied pour dépasser les clichés et rester sous le feu des projecteurs en proposant des réalisations solides. Trois ans après la sortie de "Paradoxes", il revient donc avec un second opus simplement baptisé "Thierry Amiel". Une façon de nous dire que, cette fois, il entend bien se dévoiler à cent pour cent sur un concentré de 47 minutes.

S'il est rare d'apprécier un album dès le titre d'ouverture, celui de Thierry Amiel nous surprend aux premières notes grâce à la ballade rock "Réveille-Toi", aux sonorités très aériennes. La suite s'inscrit dans le même esprit : "Coeur Sacré" et son style électro-pop rétro titillent les oreilles, "De Là Haut" introduit une dimension philosophique et "Soleil Blanc" nous emporte dans un univers éthéré et lumineux. Et après avoir collaboré avec le parolier Lionel Florence sur son premier disque, le chanteur a donné un peu plus de volume à ses textes en faisant notamment appel à Daniel Darc et à Axelle Renoir. Thierry Amiel aurait-il réinventé la pop ? C'est fort probable...


Image prise ici

# Posté le mercredi 22 novembre 2006 05:43

Modifié le mercredi 22 novembre 2006 06:06

139] Interview

Thierry Amiel en interview le 19/11/2006 pour la sortie de son album éponyme le 20 novembre 2006


Le jeune Thierry Amiel, sort le 20 novembre prochain un album éponyme, loin des strass et paillettes de la télé-réalité. Deux ans après son premier album, le finaliste de la première saison de Nouvelle Star sur M6 nous offre un album beaucoup plus personnel : sonorités pop, tonalité lyrique, et paroles poétiques. Rencontre avec l'intéressé, qui nous a très gentiment reçus afin de se prêter au jeu des questions réponses.



Intro :

Parle-nous de ton enfance, as-tu toujours voulu être chanteur ?

Oui, il paraît même que je chantais avant de savoir parler... J'ai retrouvé une photo ; j'avais dix-huit mois et un casque de walkman sur la tête. Je n'ai toujours fait que ça, je ne sais pas pourquoi, ça fait partie de ma vie... Une fois, avant de m'endormir, je me suis dit : "Demain, tu verras à quoi tu penses en te réveillant, la première chose". Et le lendemain matin, je chantais dans ma tête... C'est vraiment du réveil jusqu'au coucher !

J'ai vu que tu avais une formation de chant plutôt classique, quelle incidence cela a eue sur ta voix ?
A 14 ans, je suis rentré dans la Maîtrise des Bouches du Rhône ; c'est une chorale. On faisait les choeurs de l'Opéra de Marseille et du chant lyrique. J'ai voulu garder ce côté, même dans mon album, il y a une part de lyrisme. J'aime bien ; c'est sûrement la base de toutes les musiques. Il y a trois axes dans cet album : j'ai vraiment voulu garder ce par quoi j'ai commencé, le lyrisme. Ca m'a toujours suivi, j'ai même encore envie de chanter du lyrique... J'ai aussi voulu garder les chansons que j'avais présentées lors de l'émission ; des classiques de la chanson française - Ferré, Brel - , et aussi de la musique pop, comme Muse. Je me suis dit que tout pouvait être cohérent, et j'espère avoir réussi.

Tu as passé plusieurs castings TV (Popstars, A la recherche de la nouvelle star), peux-tu que nous en parler ?
Quand j'étais plus jeune, un an ou deux avant la Nouvelle Star il y a eu Popstars, mais je suis content que ça n'ait pas fonctionné, parce que finalement je ne me serais pas vu dans un groupe. J'étais plus jeune - même si c'était un an ou deux, c'est des périodes où l'on mûrit rapidement - et je ne pense pas que ça ait été une de mes meilleures idées. Sinon j'avais fait une émission sur TF1, qui s'appelait Rêve d'un soir, c'était plusieurs chanteurs...

Penses-tu que la TV soit un bon moyen de se faire connaître aujourd'hui ?
C'en est un... A l'époque, il y avait surtout des radiocrochets. On pouvait gagner des concours, et des journalistes et des producteurs de maisons de disques étaient présents ; ils misaient sur les talents inconnus. La télé a repris ce concept-là... Il y a eu la Nouvelle Star, qui est un télécrochet, et puis l'émission de télé-réalité aussi.
Les médias ont évolué, mais ça a toujours existé, toujours été un moyen, et c'en est un parmi tant d'autres...
A côté de ça, il faut avoir des choses à dire, il faut avoir du talent. Maintenant, si on est fait pour réussir, que ce soit par un télécrochet, un radiocrochet, par la scène, où en envoyant ses maquettes en maison de disques, on y arrive.
Ce moyen-là surexpose les candidats pendant une courte période, il faut s'accrocher derrière ; c'est aussi pour ça que je reviens.


Que t'a apporté l'émission ?
J'avais déjà fait de la scène, et j'avais déjà appris à chanter. Dans la Nouvelle Star, il n'y a pas de cours ; la différence c'est se retrouver sur un plateau TV, rencontrer des journalistes... Ca m'a appris cette part du métier que je ne connaissais pas : les médias, la communication.

Album :

Deux années entre tes deux albums : qu'as-tu fait pendant ces deux ans ?
J'ai travaillé ! (rires) Car c'est un travail ! Souvent les gens me demandent quand mon album sort, ils doivent l'habitude des gens qui sortent un album en deux semaines, mai c'est du travail !
J'ai mis un an pour trouver mon style; c'était un mélange du lyrisme, de chanson française, et de pop.
Moi j'entendais ce que je voulais, ensuite je suis allé en studio avec des musiciens, et on a créé du son... Pas forcément des titres, mais du son... Comme un alchimiste, pour trouver mon identité. C'était des notes pour essayer de rendre possible ce que j'imaginais. J'aurais pu tomber dans un style rock ou barré, mais il fallait essayer de cadrer tout ça... Ca a pris un an quand même. L'année d'après, j'ai commencé à ranger des titres, j'ai eu des propositions de gens qui avaient cerné ce que je voulais, qui étaient pile dans mon délire. Alors on a bossé sur ces titres concrètement pendant un an...


Tu as co-écrit deux titres sur cet album ; est-ce que la phase d'écriture te plaît, ou est-ce que tu te sens plus interprète ?
J'aime bien écrire, mais je n'aime pas forcer les choses. Je n'ai pas eu le réflexe de me mettre derrière un bureau et de me dire "Bon, maintenant tu écris douze textes". Je pense que ça vient avec l'expérience... Je n'ai pas tout écrit, parce que je pense que l'inspiration vient, j'attends la bonne étoile, le bon moment pour faire mes textes et je ne me suis pas forcé. Pour l'instant, il y en a trois, peut-être que sur le prochain j'aurais beaucoup d'inspiration ou du temps pour en faire plus.
Les textes qui ont été écrits me correspondent, correspondent à mes envies. On m'a aussi fait des propositions de textes sans que je propose le thème... Quand il y avait des choses qui n'allaient pas, je demandais aux auteurs de modifier.


Comment as-tu décidé de travailler avec Daniel Darc ?
C'est un compositeur avec qui j'ai bossé sur l'album qui me fait une mélodie clavier en me disant : "Tiens, j'ai trouvé un truc...". Je trouvais ça pas mal donc on a commencé à trouver le titre, qui sonnait très Taxi Girl, et donc le réal avec qui je bossais et qui a réalisé, si je ne me trompe pas, le dernier album de Daniel Darc... On s'est dit "quitte à y aller, allons-y, assumons le côté 80, et demandons à Daniel Darc". On l'a appelé... Moi, personnellement, je n'aurais jamais osé. Ca lui a plu, donc il a fait un texte, et voilà...

Perso :


Qu'est-ce que la célébrité a changé dans ta vie ?
Ca dépend, c'est comme tout ! De toute façon moi ça a toujours été cool, les gens ont toujours été sympas, et c'est très positif... Un peu comme si dans chaque ville c'était mon village. Les gens disent : "Salut, ça va ?". C'est assez marrant !
Après, il y a des jours où on est mal luné, alors on va pas forcément sortir si on n'a pas trop envie de parler aux gens, mais c'est rare.
Si j'ai envie d'être seul, je ne vais pas me mettre sur une terrasse de café à regarder les gens, je vais rester chez moi...


As-tu des concerts de prévus ? Est-ce que tu as le trac avant de rentrer sur scène ?
C'est au printemps prochain. Je n'ai pas toutes les dates, mais je sais qu'il y a l'Olympia à partir du 21 mai...
J'ai le trac tout le temps, et encore plus sur un plateau télé, c'est bizarre... Je pars du principe que si les gens ont payé leur place c'est qu'ils ont envie de me voir. Je vais avoir plus le trac de chanter devant un public télé pour une promo devant deux cents ou cinq cents personnes... Mais le trac c'est pas mal, ça permet d'être au taquet au moment d'arriver sur scène. Ce permet d'être rigoureux !


Quel est le conseil que tu donnerais aux jeunes qui souhaitent être chanteur comme toi ?
Il y en a plein... Déjà, je pense que ça devient difficile avec toutes ces émissions, il y a un amalgame qui se fait. Beaucoup de jeunes qui veulent devenir des stars comme l'annoncent les émissions Popstars, Nouvelle Star, Star Academy... Je ne sais pas s'ils ont la réelle envie de chanter ; ça n'es pas anodin de vouloir chanter. Depuis petit je fais ça... Si je rencontre quelqu'un qui va passer un casting et qui me dit : "Moi, c'est toute ma vie de chanter", OK... Maintenant si c'est juste : "J'ai commencé à chanter à quinze ans", je trouve ça plus étonnant. J'aurais limite préféré ne pas être connu, juste chanter. Après pour être reconnu, il faut forcément un minimum de notoriété.
Mon deuxième conseil, c'est de trouver son identité. Il faut avoir une particularité, quelque chose qui donne envie aux gens d'acheter ton disque, quelque chose de différent de ce qui se fait. On a tous à un moment donné un déclic, et il faut apprendre à le percevoir... Ca peut être un style de musique, ou une manière de chanter ; quelque chose qui sera vraiment propre à la personne en question.
Le dernier conseil, ce serait de bien s'entourer : écouter les bonnes personnes. Il y a beaucoup de gens qui sont prés à nous donner des avis, mais il ne faut pas se perdre. Il faut s'écouter déjà soi-même. Il faut trouver les bonnes personnes ; les amis, la famille, ne pas péter les plombs, et rester poli et normal.
Parce que souvent quand tu passes de l'autre côté de la télé, tu as l'impression d'être dans un monde merveilleux. Mais derrière ce sont des gens normaux, des gens que tu vas croiser demain dans la rue. Même si on est chouchouté et pouponné, c'est forcément pour que l'émission se passe bien. Donc il faut rester gentil avec les gens qu'on rencontre...


Un message à faire passer à tes fans ?
Je leur ai peut-être déjà dit, mais je les remercie... Je remercie ces personnes qui pendant trois ans sont restées présentes. Moi je laissais des messages sur Internet, et je les remercie d'être fidèles et de ne pas avoir laissé tomber. Je trouve ça cool, c'est comme quand tu as des amis que tu aimes bien.
J'ai évolué avec le temps ; ma première tournée, c'était déjà une évolution de mon premier album, ça se rapprochait plus de cet album-là. C'est donc une continuité... Les gens sur la tournée ne seront pas surpris du tout !


139] Interview

# Posté le mercredi 22 novembre 2006 05:41

Modifié le jeudi 23 novembre 2006 11:14

138] Interview

138] Interview
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Thierry Amiel en interview
le jeudi 16 novembre 2006, par Thierry CADET

Thierry Amiel a accepté d'accorder une interview exclusive à Charts in France afin de commenter titre par titre les chansons qui composent son très attendu nouvel album...



Charts in France (Thierry Cadet, rédacteur) : Salut Thierry, merci de nous recevoir. Ton deuxième album sera dans les bacs lundi, nous allons titre par titre en faire les commentaires. C'est "Réveille toi" qui ouvre l'opus, pour quelles raisons ?
Thierry Amiel : C'est une chanson énergique et je voulais ouvrir ce disque de cette manière. Un titre qui parle des sectes, ou en tous cas des gens influants, mainpulateurs et autres, qui peuvent te retourner le cerveau et te faire perdre pied. Je m'adresse à une personne qui pourrait prendre le mauvais chemin, suivie par une espèce de gourou ; et on peut en rencontrer dans tous les domaines, l'amour, le travail... J'aime le lyrisme de cette chanson, et son piano particulièrement mis en avant comme il peut l'être dans certains morceaux de Muse. D'une manière générale, je me suis attaché à ce que cet album synthétise parfaitement trois styles : la chanson traditionnelle, le lyrisme et le rock. Cette symbiose m'importait particulièrement parce que ce sont mes influences. J'espère que j'y suis parvenu.

CIF : Tu ne penses pas que ton public, qui t'a plébiscité pour tes qualités d'interprète, notamment sur des titres tels que "Je suis malade" ou "Quand on n'a que l'amour" soit quelque peu dérouté ?
TA : Non parce que je me suis attaché au fait que l'émotion ressorte en premier lieu, malgré les arrangements. Nous avions d'ailleurs déjà amorcé ce virage sur les dernières dates de ma tournée en réarrangeant certains titres du premier album. C'est juste un habillage.

CIF : On continue avec "Un jour parfait", tu sais que c'est aussi le titre d'une chanson de Calogero ?
TA : On me l'a dit oui ! (sourire) Même si le tempo de cette chanson est plus lent, j'ai essayé d'y mettre beaucoup d'énergie dans l'interprétation.

CIF : On arrive à présent sur le troisième titre, le premier extrait : "Coeur sacré". Pourquoi ce choix de single ?
TA : Ca nous a paru évident dés la première écoute. Et puis quel privilège pour moi ! Le single est signé Daniel Darc quand même ! (ndlr : ex-membre du groupe 80's Taxi Girl ayant connu le succès avec "Chercher le garçon" et plus récemment en solo avec son album encensé par la presse). Je n'aurai jamais osé l'appeler, mais en studio, le réalisateur de mon album le connaissait. Il lui a fait écouter la musique de "Coeur sacré" et instantanément Daniel a écrit un texte dessus. Je ne pouvais pas rêver mieux.

CIF : "De temps en temps" ?
TA : Le thème de cette chanson est que je continue à vivre même si je ne suis pas satisfait de ce qui se passe dans le monde. Alors bien sûr c'est universel, mais c'est ce que je voulais. Chacun pourra s'en faire sa propre histoire, comme après une rupture amoureuse par exemple. J'y suis allé à fond et je ne me suis pas bridé, malgré l'up-tempo, afin d'en dégager une vraie énergie.

CIF : "De là-haut", qui pour moi est ma préférée et ferait, grâce à la puissance émotionnelle du texte et de la mélodie, un excellent deuxième single ?
TA : Pourquoi pas. Cette chanson s'adresse à tous les gens qui ont perdu quelqu'un de proche. J'ai voulu qu'elle soit très lyrique afin d'en faire ressortir un maximum d'émotion.

CIF : "L'amour en face" est une chanson dont la musique est signée Benoît Poher du groupe Kyo ?
TA : Oui. Nous sommes dans la même maison de disques, c'est plus facile pour les contacts... et puis nous avions travaillé avec des gens en commun (sourire). C'est un très bon mélodiste.

CIF : Ensuite vient "C'est écrit"...
TA : J'ai l'impression que tout est écrit. La vie m'a plutôt gâtée, j'ai l'impression que je suis né sous une bonne étoile. Même si je dois aussi tout ça au travail et à la chance.

CIF : Si on suit ton raisonnement, as-tu pensé que ça puisse être déjà écrit que cet album ne rencontre pas son public ?
TA : Il ne faut pas dire ça ! (rires) Mais si c'est écrit...

CIF : Tu as signé le texte de "Qu'on en finisse" avec la chanteuse Axelle Renoir...
TA : Oui parce que j'avais beaucoup d'idées, mais je ne savais pas bien comment les structurer ; Axelle m'y a aidé. "Qu'on en finisse" est la premiere chanson qu'on a gardée, et décidé d'enregistrer. Une chanson qui privilégie le son ; je voulais que ma voix s'y mêle simplement. Elle parle des expèriences qui se terminent et devant lesquelles il faut savoir tourner la page afin de passer à autre chose. Toujours se renouveler en somme.

CIF : Qu'as-tu voulu mettre en avant dans "L'essentiel", quel est le tien ?
TA : La sérénité. Etre bien dans sa tête. La vie n'est clairement pas toujours facile pour tout le monde... Peu importe comment, mais je pense que chacun devrait trouver son essentiel, le monde tournerait peut être mieux...

CIF : Là encore les mêmes noms, notamment Arnaud Van Petegem à la musique, qui en signe aussi huit autres. Avec Axelle Renoir, ils reviennent souvent dans les crédits de tes chansons, considères-tu que cet album est un peu aussi le leur ?
TA : C'est vrai qu'on a travaillé la plupart du temps tous les trois. Ils sont d'ailleurs des amis proches. Axelle travaillait déjà avec Arnaud. Par contre, cet album est bien sûr le mien, c'est moi qui vais le défendre en promo, sur scène etc. Même s'il n'aurait jamais ressemblé à ce qu'il est aujourd'hui sans eux.

CIF : On poursuit la découverte de ton disque avec "Soleil blanc", une chanson pas très gaie...
TA : (rires) Oui, une amie me l'a dit aussi... mais tu sais, je n'arrive pas à parler du beau temps. J'ai besoin d'être empreint de mélancolie, j'aime me faire mal je crois, afin d'en faire ressortir des choses intimes, émotionnelles...

CIF : Un peu masochiste Thierry Amiel ?
TA : Peut être oui... (sourire)

CIF : L'avant dernière chanson de l'album c'est "Prendre mon âme"...
TA : Elle parle des expèriences de l'amour avec un petit filet de voix dans les couplets et puis une voix progressive sur les refrains ; ca m'intéressais de la travailler de cette façon.

CIF : Pour finir ton album, une chanson qui porte le nom de la Suède, pour quelles raisons ?
TA : A ton avis ? Allez, à moi de poser les questions ! (rires)

CIF : Je ne sais pas...
TA : J'ai des origines suédoises (sourire). Je parle à la fois des fleurs de ce pays qui naissent en novembre, et du prénom de ma grand-mère, Iris. Je viens du Sud (ndlr : Thierry est né à Marseille), mais j'ai aussi du Nord en moi. Je suis blond aux yeux bleus. J'avais besoin de parler de ce paradoxe, qui fait finalement ma force je crois.

CIF : Pour finir, tu seras sur la scène de l'Olympia en mai 2007, peut-on avoir un scoop pour Charts In France, comment s'articulera ton tour de chant ? Quelle sera la part du premier album, la part du second ?
TA : Je pense chanter l'intégralité du deuxième album, mais aussi quelques titres du premier. Je ne peux pas faire l'impasse sur mes premiers singles "Les mots bleus" et "Je regarde là-haut", et puis je voudrais continuer à chanter "Entends-tu les hommes ?" et "2000 ans sur la Terre" parce que je crois que ce sont des chansons qui s'intègreront bien à la direction artistique que je veux donner.

CIF : Laquelle ?
TA : La symbiose entre la chanson, le rock avec des envolées lyriques, ce dont je te parlais en début d'interview.

CIF : Merci Thierry en tous cas, et à très bientot. Bonne chance pour cet album.
TA : Merci à toi.


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# Posté le samedi 18 novembre 2006 04:48

Modifié le samedi 18 novembre 2006 06:56

137] Le bal des Laze

137] Le bal des Laze
Je serai pendu demain matin
Ma vie n'était pas faite
Po
ur les châteaux.
Tout est arrice soir de juin
On
donnait unete
Dans le château .

Dan
s le château de Laze
Le plus grand bal de Londres
L
ord et Lady de Laze
Recevaient le grand monde
D
iamants, rubis, topazes
E
t blanches robes longues
C
aché dans le jardin
M
oi je serrais les poings
Je
regardais danser
Jane et son fiancé.

Je serai pendu demain au jour
Dommage pour la fille
De ce cteau.
Car je crois qu'elle aimait bien l'amour
Q
ue l'on faisait tranquille
Loin du cteau.

Dans le château de Laze
Pour les vingt ans de Jane
Lo
rd et Lady de Laze
Av
aient reçu la Reine
M
oi le fou que l'on toise
Mo
i je crevais de haine
Ca
ché dans le jardin
Mo
i je serrais les poings
Je regardais danser
Jane et son fiancé.

J
e serai pendu demain matin
Ça fera quatre lignes
Dans les journaux.
J
e ne suis qu'un vulgaire assassin
U
n vagabond indigne
De
ce château.

Dans le château de Laze
P
eut-être bien que Jane
A l'heure l'on m'écrase
Aura un peu de peine
M
ais ma dernière phrase
S
era pour qu'on me plaigne
P
uisqu'on va lui donner
U
n autre fian
Et que je n' pourrai pas
Su
pprimer celui-là

# Posté le samedi 11 novembre 2006 10:18